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Efficacité énergétique agroalimentaire : récupération de chaleur et subventions
8 avril 2026
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8 avril 2026
À travers le dossier spécial agroalimentaire de Les Affaires d'avril 2026, ATIS Énergie partage ses observations de plus de 20 ans sur le terrain.
Des fromageries artisanales aux multinationales, les entreprises agroalimentaires qui optimisent leur gestion énergétique récoltent des gains concrets : moins de coûts, une diminution des impacts des changements climatiques, de meilleures conditions de travail et une crédibilité renforcée auprès de leur clientèle. Les subventions pour appuyer ces projets d’efficacité énergétique sont disponibles, pour l’instant.
Dans une usine de transformation alimentaire, l’énergie est partout. Dans les pasteurisateurs, les systèmes de réfrigération, les brûleurs, les séchoirs. On la paie. Parfois deux fois, quand elle s’échappe par des équipements mal calibrés ou des procédés jamais optimisés.
Dans le secteur de la transformation de viandes, une approche de récupération de chaleur a permis d’éliminer entièrement la consommation de mazout et de propane, soit chacune plus d’un million de litres par an, grâce à la valorisation de plus de 5 MW d’énergie. Chez un grand transformateur canadien, trois usines ont réduit leurs émissions de GES (gaz à effet de serre) jusqu'à 80 % et leur consommation d’énergie primaire globale de plus de 30 %.
Un leader mondial de la transformation laitière va prochainement franchir une étape majeure en matière de performance durable. Grâce à un projet d’efficacité énergétique ambitieux au Québec, l’entreprise réalisera désormais plus de 1 million de dollars d’économies par année, tout en réduisant de façon marquée ses émissions de GES. Une initiative qui combine rentabilité immédiate et avancement concret vers l’objectif de carboneutralité (net zéro).
Ces résultats ne sont pas des exceptions. Ils sont le fruit d’une approche méthodique, appliquée à des réalités industrielles québécoises concrètes.
Hydro-Québec ne peut plus répondre à toutes les demandes d’électricité supplémentaires. Agrandir ses installations ou augmenter sa production ne suffit plus à justifier une hausse de puissance : les délais s’allongent, les refus se multiplient. Faire plus avec la même énergie n’est plus une option, c’est une nécessité.
La pression vient aussi des marchés d’exportation. En Europe, les exigences sur le bilan carbone des produits s’intensifient. Les nouvelles réglementations sur la durabilité des chaînes d’approvisionnement conditionnent désormais l’accès à certains marchés.
Une démarche bien menée améliore les conditions de travail : moins de chaleur excessive, une meilleure gestion de l’humidité, des environnements plus sains. Dans un contexte de rareté de main-d’œuvre, c’est un avantage.
Jusqu’à 75 % des coûts de vos projets peuvent être couverts par des programmes de subventions actuellement disponibles, dont la certification ISO 50001, finançable à 95 % dans certains programmes. Ces aides existent aujourd’hui, mais elles ne sont pas permanentes.
Les entreprises qui agissent maintenant se donnent un avantage concurrentiel réel tout en sécurisant leur accès aux programmes en place, en plus d'avoir un meilleur retour sur investissement.
ATIS Énergie accompagne les entreprises agroalimentaires depuis plus de 20 ans avec une vision 360 de l'efficacité énergétique : audit, ingénierie, gestion de projets, de programmes et de subventions> Contactez-nous
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